L'explication de son nom viendrait du latin arcus,qui désignait l'arche d'un pont. A l'époque, la Saône servait de frontière naturelle entre la cité Grayloise et notre village.

 

En 1348, le seigneur d'Arc, Jéhan, sire de chateau Villain, lieutenant du Duc de Bourgogne en son comté de Bourgogne et en toute sa terre d'Empire d'Arc, qui faisait partie de la seignerie de Gray, passa dans les possessions de la famille Vergy, qui la fit entrer, en 1371, dans son fief d'Autrey.

L'histoire d'Arc a été marquée par sa longue rivalité avec Gray. Arc dû lutter constamment pour conserver une autonomie menacée par sa voisine.

Arc par sa position ensolleillée sur la Saône s'était spécialisée dans le stockage  des grains, des vins, du fer et du bois. Des fortunes importantes s'installaient dans de très élégantes maisons situées sur le quai Villeneuve.

 

En 1806, Gray se fit adjoindre la commune d'Arc-les-Gray et celle, à l'époque, de la Maison du Bois.

Pendant 20 ans, les habitants se sont battus pour retrouver leur indépendance administrative. Monsieur Acarier, habitant d'Arc et député a pu rompre malgré tout cette union par une ordonnance Royale en date du 8 avril 1827. Toutefois, le quai Villeneuve fut laissé à la ville de Gray.

Seule l'autorité éclésiastique resta sur les anciennes positions et décida que la Saône serait la limite des deux paroisses.

 La gare

Afin de rejoindre Auxonne/Dijon, ou dans l'autre sens, Chalindrey, Vesoul et Saint-Dizier, la Gare ne pouvait se trouver que sur le territoire d'Arc.

Elle était régulatrice des marchés frais avec Paris, Lyon et Marseille.

 

 
 Autour du bourg les quartiers ont gardé leurs noms.

 

 
La Maison du bois

Le quartier de la maison du bois fût déclaré commune à part entière sous la révolution en 1793. Après 1827 cette commune fût rattachée à Arc.

 

 

 

 

 

 

 

 La Folie

La Folie est aujourd'hui la rue de Verdun.